Souffrance au travail

Souffrance au travail et bien-être, épanouissement ou promesses : plusieurs mots qui soulignent deux phases opposées dans la relation au travail.

La notion de harcèlement moral dans la souffrance au travail

Il est important de mettre dans la balance ce que le travail apporte en santé physique et mentale, d’équilibre, de reconnaissance et d’épanouissement afin de comprendre ce que veut dire la souffrance au travail.

On retrouve souvent le petit chef plutôt obsessionnel que pervers, celui qui ne supporte pas que son assistante ne colle pas le timbre sans qu’il n’y ait un écart de 4 millimètres du bord de l’enveloppe. Il y a au-dessus une hiérarchie qui couvre et laisse ce type d’agissement.

Lors de consultations chez le psychologue, on est frappé par la violence des termes relatifs au stress utilisées par les personnes qui sont atteintes au plus profond d’elles-mêmes.

Les raisons sont à la fois générales et structurelles : des personnes qui travaillent dans les mêmes conditions et dans le même rythme sont frappées à l’identique par cette souffrance au travail.

L’ouvrier travaillant à l’usine va présenter le même tableau clinique que le cadre supérieur à l’autre bout de la France.

Il faut comprendre que le lien de subordination peut devenir un piège pour le salarié. Il arrive que l’on vous fasse travailler dans un univers de mauvaise foi. 

Comme rédiger un rapport déjà rédigé par le service d’à côté. On peut vous confier une mission impossible afin de vous mettre en situation d’échec. 

On peut vous confier un logiciel pour lequel on ne vous a pas donné de formation et relever toutes vos erreurs.

On se trouve dans ces cas face à un lien de subordination complètement destructeur. Le salarié qui ne peut quitter ses fonctions se retrouve dans un piège.

Ces techniques de management déstabilisantes donnent une mauvaise image du salarié en le décrivant comme paresseux ou ne pensant qu’à ses RTT.

La souffrance au travail en chiffres 

Selon le baromètre Pros-Consulte, plate-forme d’écoute téléphonique, il a été recensé 11 000 appels en 2018 contre 7 000 appels en 2016.

Ce chiffre en progression va de pair avec les accidents de travail : Burn-out, dépression, anxiété.

Ce qui est alarmant, c’est que les arrêts de travail ont une moyenne de 112 jours.

Tous ces troubles se répercutent tristement sur la santé et le bien-être des salariés.

Au niveau européen, la thématique du bien-être a été mise en avant comme étant une stratégie communautaire pour la santé et la sécurité au travail dès 2002.

C’est là que de nouveaux métiers sont nés comme le coaching professionnel.

Le coaching ontologique comme réponse à ce drame social

40 ou 50 ans sont des âges qui nous permettent de sortir de ce schéma grâce à la transformation de la vie familiale quand les enfants partent.

On se pose de réelles questions sur le nouveau sens à donner à sa vie.

Un coach spécialisé en ontologie (étude de l’être) va vous aider à répondre à vos questions concernant vos nouveaux besoins et vos nouvelles envies.

Il va mettre en place des méthodes qui vont faire ressortir votre plein potentiel et vous donner la clé pour accéder à vos propres ressources.

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Le burn-out : le mal du siècle

L’Organisation Mondiale de la Santé, l’OMS a inscrit le burn-out dans la classification internationale des maladies. Il est reconnu comme phénomène en lien direct avec le travail.

L’OMS le décrit comme un syndrome tridimensionnel : une extrême fatigue physique et psychique, une perte d’énergie conduisant à l’épuisement, des phénomènes de distanciation par rapport au travail une baisse de l’efficacité professionnelle.

Conclusion

Il est essentiel de prendre conscience qu’aucun cerveau humain ni aucune institution ne sont capables d’intégrer la totalité des besoins, des préférences et des désirs des individus composant des ensembles sociaux aussi complexes que nos sociétés modernes.

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